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18 janvier 2012
La psychiatrie en milieu carcéral - J'ai pété les plombs
Dans notre société dite évoluée, quand on commet un délit grave, on est condamné et le cas échéant, on va en prison. Et quand on est psychiquement malade, on est soigné, voire hospitalisé pour recevoir des soins adéquats. Mais voilà, quand un individu commet un acte répréhensible à cause d'une maladie psychiatrique, la limite entre la prison et l'hôpital devient beaucoup plus floue. Le code pénal prévoit pourtant des mesures thérapeutiques institutionnelles qui permettent à ces prisonniers un peu particuliers d'être soignés et d'éviter ainsi les récidives. Seul problème: les lieux appropriés en Suisse romande n'existent tout simplement pas. Notre équipe a suivi le parcours d'un jeune homme, prisonnier et schizophrène, qui a accumulé des mois de prison pour rien, faute de structure. Tout casser, cogner, tuer, se suicider. Au delà de la colère et de la tristesse, il existe un moment surnommé le "moment dissociatif" où un individu fragilisé perd pied avec la réalité. C'est durant ce moment souvent très court que le "passage à l'acte" devient possible. La violence s'exerce alors contre soi-même ou les autres. La psychiatrie génétique et les neurosciences comprennent de mieux en mieux ce trouble de la personnalité.
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La psychiatrie en milieu carcéral - J'ai pété les plombs
36.9° du 18 janvier 2012
1:00:14
La psychiatrie en milieu carcéral - J'ai pété les plombsDans notre société dite évoluée, quand on commet un délit grave, on est condamné et le cas échéant, on va en prison. Et quand on est psychiquement malade, on est soigné, voire hospitalisé pour recevoir des soins adéquats. Mais voilà, quand un individu commet un acte répréhensible à cause d'une maladie psychiatrique, la limite entre la prison et l'hôpital devient beaucoup plus floue. Le code pénal prévoit pourtant des mesures thérapeutiques institutionnelles qui permettent à ces prisonniers un peu particuliers d'être soignés et d'éviter ainsi les récidives. Seul problème: les lieux appropriés en Suisse romande n'existent tout simplement pas. Notre équipe a suivi le parcours d'un jeune homme, prisonnier et schizophrène, qui a accumulé des mois de prison pour rien, faute de structure. Tout casser, cogner, tuer, se suicider. Au delà de la colère et de la tristesse, il existe un moment surnommé le "moment dissociatif" où un individu fragilisé perd pied avec la réalité. C'est durant ce moment souvent très court que le "passage à l'acte" devient possible. La violence s'exerce alors contre soi-même ou les autres. La psychiatrie génétique et les neurosciences comprennent de mieux en mieux ce trouble de la personnalité. 5576 vues32:20
La psychiatrie en milieu carcéralDans notre société dite évoluée, quand on commet un délit grave, on est condamné et le cas échéant, on va en prison. Et quand on est psychiquement malade, on est soigné, voire hospitalisé pour recevoir des soins adéquats. Mais voilà, quand un individu commet un acte répréhensible à cause d'une maladie psychiatrique, la limite entre la prison et l'hôpital devient beaucoup plus floue.
Le code pénal prévoit pourtant des mesures thérapeutiques institutionnelles qui permettent à ces prisonniers un peu particuliers d'être soignés et d'éviter ainsi les récidives. Seul problème: les lieux appropriés en Suisse romande n'existent tout simplement pas.
Notre équipe a suivi le parcours d'un jeune homme, prisonnier et schizophrène, qui a accumulé des mois de prison pour rien, faute de structure. 4627 vues25:58
J'ai pété les plombsTout casser, cogner, tuer, se suicider. Au delà de la colère et de la tristesse, il existe un moment surnommé le "moment dissociatif" où un individu fragilisé perd pied avec la réalité. C'est durant ce moment souvent très court que le "passage à l'acte" devient possible. La violence s'exerce alors contre soi-même ou les autres. La psychiatrie génétique et les neurosciences comprennent de mieux en mieux ce trouble de la personnalité. 14963 vues -
Vivre encore, le temps de la mort
36.9° du 11 janvier 2012
1:03:19
Vivre encore, le temps de la mortNi acharnement thérapeutique, ni assistance au suicide, la médecine palliative est encore mal connue des patients comme des soignants. Pourtant, sans chercher à prolonger la vie à tout prix, cette approche soigne et permet de soulager les malades, jusqu'à leur dernier souffle. On les avait presque oubliées, pourtant depuis quelques années, les Infections Sexuellement Transmissibles sont de retour. Deux raisons majeures à cela : notre méconnaissance de ces infections, d'autant plus difficiles à identifier qu'elles sont souvent asymptomatiques, et le relâchement marqué de l'utilisation du préservatif dans certains groupes de population. Conséquence : le nombre de cas de syphilis, d'herpès ou de chlamydia est en forte augmentation. 5518 vues31:49
Vivre encore, le temps de la mortNi acharnement thérapeutique, ni assistance au suicide, la médecine palliative est encore mal connue des patients comme des soignants. Pourtant, sans chercher à prolonger la vie à tout prix, cette approche soigne et permet de soulager les malades, jusqu'à leur dernier souffle. 3469 vues29:37
Malades de plaisirNi acharnement thérapeutique, ni assistance au suicide, la médecine palliative est encore mal connue des patients comme des soignants. Pourtant, sans chercher à prolonger la vie à tout prix, cette approche soigne et permet de soulager les malades, jusqu'à leur dernier souffle. 4550 vues -
Sport défonce, coeurs défoncés
36.9° du 30 novembre 2011
31:40
Sport défonce, coeurs défoncésTrop de sport peut nuire à la santé cardiaque et psychique! Les accros du sport sont à risque d'arythmies et certains d'entre eux souffrent d'une véritable addiction au mouvement, une nouvelle forme de dépendance appelée bigorexie. Un reportage de Françoise Ducret et Ventura Samarra. 10694 vues -
Le suivi des grands prématurés - L'effet placebo
36.9° du 16 novembre 2011
1:01:20
Le suivi des grands prématurés - L'effet placeboIl n'y a pas si longtemps, dans les années 80, on réanimait à tout prix les prématurés, sans penser aux possibles handicaps qui pourraient survenir dans leur développement, tant physique que mental. Désormais, la médecine néonatale a fait un pas de géant, grâce à la technologie, mais aussi en s'interrogeant sur le suivi à long terme des grands prématurés, né entre 24 et 32 semaines. Des témoignages poignants nous plongent au coeur de l'unité de néonatologie du Dr Pfister à Genève. Ses douleurs étaient si fortes que Dania devait monter les escaliers à quatre pattes. Elle a avalé un placebo et aujourd'hui elle joue au tennis. Chantal a eu un cancer du sein. Aujourd'hui elle dope sa chimiothérapie en écrivant d'étranges recettes de cuisine. Derrière ces histoires: l'effet placebo, la capacité du corps humain à fabriquer ses propres médicaments. 8148 vues31:09
Le suivi des grands prématurésEffet placebo: quand l'esprit panse le corps Ses douleurs étaient si fortes que Dania devait monter les escaliers à quatre pattes. Elle a avalé un placebo et aujourd'hui elle joue au tennis. Chantal a eu un cancer du sein. Aujourd'hui elle dope sa chimiothérapie en écrivant d'étranges recettes de cuisine. Derrière ces histoires: l'effet placebo, la capacité du corps humain à fabriquer ses propres médicaments. 9034 vues28:05
L'effet placeboIl n'y a pas si longtemps, dans les années 80, on réanimait à tout prix les prématurés, sans penser aux possibles handicaps qui pourraient survenir dans leur développement, tant physique que mental. Désormais, la médecine néonatale a fait un pas de géant, grâce à la technologie, mais aussi en s'interrogeant sur le suivi à long terme des grands prématurés, né entre 24 et 32 semaines. Des témoignages poignants nous plongent au coeur de l'unité de néonatologie du Dr Pfister à Genève. 7820 vues -
Anévrisme : histoire d'une rupture - Le choc de la mauvaise nouvelle
36.9° du 19 octobre 2011
54:34
Anévrisme : histoire d'une rupture - Le choc de la mauvaise nouvelle12362 vues15:45
Anévrisme : histoire d'une ruptureC'est une maladie silencieuse, mais elle peut avoir des conséquences dramatiques. L'anévrisme, qu'il soit cérébral, abdominal ou qu'il touche les artères des jambes peut passer totalement inaperçu des années durant. Mais sa rupture est souvent fatale. 2208 vues36:32
Le choc de la mauvaise nouvellePeut-on apprendre à annoncer un drame, une mort, un diagnostic ? Comment se débrouille-t-on avec cette mission terrible quand elle tombe sur nous ? 36,9° a suivi des professionnels confrontés à cette tâche redoutable, mais aussi de simples citoyens et de jeunes médecins en cours de formation. 20389 vues