Avec des rafales à 38 noeuds, l'approche du port néo-zélandais a été délicate pour le Genevois et sa compagne française. Temenos II amarré dans la marina de Wellington, l'équipe sur place n'a pas traîné pour se mettre au travail. Rapidement le bateau a été sorti de l'eau, et la quille expertisée avec minutie.
«La zone a été poncée puis examinée par magnétoscopie et ultrasons (...) Ces examens n'ont révélé aucun dommage ou fissure grave, le métal est rouillé mais la corrosion est restée en surface. Il n'y a donc pas d'atteinte importante du métal en profondeur», expliquait le duo franco-suisse mercredi dans un communiqué.
«Ils ont déjà démarré la réparation, ils refont la «couverture» de la quille, poursuivait le communiqué. En respectant les cycles de séchage de la résine époxy et des peintures, si tout se passe bien on devrait être en mesure de remettre Temenos II à l'eau en fin de journée», soit jeudi matin heure suisse. Quant à la cause de l'avarie, il semblerait que le choc avec un objet flottant, remontant au 7 décembre dernier, en soit à l'origine.
Cette rencontre a également causé d'autres dégâts au niveau de la carène mais aussi du safran bâbord. Rien toutefois qui ne saurait être rapidement réparé par le chantier Southern Ocean Marine qui a fait le déplacement depuis Auckland.
Avant de repartir, le duo helvético-français doit toutefois attendre que l'ensemble des travaux entrepris soit terminé, et que les 48 heures de pénalité soient échues. Temenos II devrait donc être immobilisé à Wellington jusqu'au 3 janvier en fin de journée, heure suisse.
si/kir