L'association VSLZH a demandé plusieurs fois que les écoles soient mieux informées sur les comportements problématiques des élèves. Elle accueille avec soulagement les déclarations de la présidente du Conseil d'Etat Regine Aeppli après le récent passage à tabac d'un homme à Munich par des écoliers zurichois.
Dans le sillage de l'affaire des trois adolescents zurichois récidivistes qui ont tabassé plusieurs personnes à Munich, la socialiste a souligné vendredi dans divers médias qu'il était important que les écoles soient au courant des délits violents commis par leurs élèves.
Regine Aeppli aimerait en outre ancrer ce durcissement de pratique au niveau national. Les trois jeunes âgés de 16 ans se trouvent actuellement en détention préventive. Selon le président du cercle scolaire concerné, ni la direction de l'école ni les enseignants ne savaient que ces adolescents avaient déjà été condamnés.
L'association VSLZH ne comprend pas pourquoi la justice des mineurs, les autorités de tutelle, la police et les autres instances ne transmettent pas ces informations aux écoles "de manière spontanée et non bureaucratique".
Et de rappeler que les directeurs et le personnel enseignant sont tenus par la confidentialité. Une bonne collaboration entre les différentes structures est dans l'intérêt de tous les élèves, selon elle.
ats/jeh
Allemagne: des voix s'élèvent et regrettent que la direction de l'école n'était pas au courant des antécédents judiciaires des 4 élèves violents - samedi 4 juillet, 19:30 Le journal[07:26 min.]