Emission du 17 novembre 2011
Touche pas à mon flic!
Appelé pour une dispute conjugale à Vevey, le Caporal P. ne s’attendait pas à recevoir 13 coups de couteau d’un mari boucher. Il ne doit sa survie qu’au gilet de protection qu’il avait décidé de porter ce matin-là. Derrière des interventions d’apparence banale, se cache donc parfois le danger.
Mais ces violences extrêmes témoignent d’un malaise plus profond : le citoyen du 21e siècle est devenu plus revendicateur, tandis que le policier doit constamment se justifier. Pour certains, le mouvement de pendule est allé trop loin, nos policiers seraient affaiblis par la menace constante de commettre un abus d’autorité. Exemple avec les protagonistes de l’affaire Bel-Air à Lausanne.
A Zurich, la police a tenté de restaurer par la force le respect de l’uniforme. On voit un cycliste se faire arrêter manu militari pour avoir frôlé le fourgon policier. Mais l’action « tolérance-zéro » a fait long feu. En démocratie, le respect ne s’impose probablement pas, il doit se gagner.
Rediffusion le vendredi 18 novembre 2011 à 0h55 et le lundi 21 novembre 2011 à 14h55 sur TSR2.
Générique
Un reportage de Raphaël Engel Image : Jeanne Gerster Son : Emilie Spierer Montage : Patrick Guignet
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Touche pas à mon flic!
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émission du jeudi 24 février 2011 Vous êtes témoin à votre travail d’un acte répréhensible ou illégal, et vous le dénoncez publiquement. Vous êtes alors ce qu’on appelle un «donneur d’alerte». Mais attention : en Suisse, c’est une activité à haut risque. Vous pouvez être licencié et vous retrouver avec un certificat de travail qui vous fermera toutes les portes de l’emploi.