Emission du 20 avril 2010
Détergents sous la loupe: nettoyez intelligent!
Du savon noir aux lingettes nettoyantes
En tube, en savon, en spray, en bouteille, en tablettes, en lingettes... Chaque suisse consomme 15 kilos de produits d'entretien ménager chaque année. On n'est pas le pays de la poutze pour rien ! En un siècle les produits se sont démultipliés et sophistiqués comme jamais auparavant...Désormais à chaque tache son produit de nettoyage, comme en témoigne Hervé Devanthéry, publicitaire « On est passé d'un produit quasiment unique, je dirais du savon noir qui était utile pour tout... qui était mis un peu à toutes les sauces, qu'on utilisait en bloc ou en flocon à des produits nettement plus adaptés, partant du principe qu'on allait pas laver sa salle de bain de la même manière que sa cuisine ».
Du coton aux tissus synthétiques actuels, du plancher en bois au linoléum, les détergents se sont adaptés aux innovations technologiques; mais aussi aux révolutions sociales.
« Après guerre on a vu apparaître les premières machines à laver.. et dans la société on a eu de plus en plus besoin de gagner en efficacité et de gagner en temps...
La femme a commencé à travailler, à être indépendante avec de moins en moins de temps pour s'occuper de son ménage... d'où le besoin d'avoir des produits de plus en plus efficaces, de plus en plus rapidement. »
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L'huile de coude a ainsi été remplacée par des produits censés être toujours plus puissants.
Pastilles de lessive, lingettes jetables... Au fil des années, les industriels n'ont cessé d'inventer de nouveaux gadgets pour satisfaire de nouveaux besoins.
Selon Hervé Devanthéry : « On est passé d'une volonté d'avoir un linge propre, à une volonté d'avoir un linge doux, ensuite une volonté d'hygiène et maintenant de plus en plus une volonté écologique. Donc en fait les produits n'ont fait que suivre les demandes de la société et des consommateurs. »
Un consommateur qui veut des produits polyvalents, qui désinfectent, récurent, parfument... tout en préservant bien sûr l'environnement. Une schizophrénie qui force les industriels à revoir leurs formules et rajouter toujours plus d'ingrédients.
« On peut parler de surenchère, tout à fait. Aujourd'hui, on est face à une multitude de produits qui ont des actions soit très spécialisées, soit très larges. Ce qui va nécessiter d'avoir des formulations plus complexes et adaptées justement à ce critère polyvalent »
précise Anthony Million, spécialiste détergents au laboratoire Eurofins d'Aix-en Provence.
Un cocktail chimique qui se cache souvent derrière des habits verts, des odeurs de citron et de pin très synthétiques. Reste que le durable devient une vraie tendance : en 2008 ce sont les détergents biodégradables et les lessives basse température qui ont le plus progressé en Suisse.
Détergents: Le test
Nous avons demandé au laboratoire Eurofins d'évaluer les performances de 12 sprays-nettoyants cuisine, à commencer par leur efficacité et leur pouvoir dégraissant. Après tout, c'est la première qualité qu'on demande à ces produits.
Nos experts ont fait sécher une salissure grasse sur une plaque en inox. Ce support sale a ensuite été plongé une minute dans un bain agitateur contenant le produit détergent pur. Après rinçage et séchage, on a mesuré la quantité de salissure éliminée pour chaque produit.
Deuxième test, le critère esthétique : le consommateur retrouve-t-il l'éclat initial de sa cuisine ? Pour le vérifier, nos experts ont évalué les traces laissées par le produit après le nettoyage. Ils ont pulvérisé 10 grammes de détergent sur un miroir. Après 3 minutes ce dernier a été rincé puis mis à sécher. Les traces ont ensuite été évaluées à l'œil dans une cabine de lumière. Résultat de notre test :
« Sur les 12 détergents, on peut voir un niveau vraiment correct de dégraissage. Parmi ces 12 produits, 2 présentent vraiment des performances très satisfaisantes. Cilit Bang et Ajax et un produit CIF qui paraît plus médiocre vis-à-vis des capacités de dégraissage », commente Anthony Million spécialiste tests détergents au laboratoire Eurofins d'Aix-En-Provence.
Très satisfaisants:
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Cilit Bang
Ajax
Cilit Bang et Ajax, ont éliminé 72% des salissures.
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Sipuro
Coop
Les produits Sipuro et Coop se distinguent eux par leurs bons résultats sur les traces.
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Ce sont les 4 produits les plus satisfaisants de l'étude.
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Corrects :
Alio, Meister Proper, Terra, Migros Plus
Et
Casino écologique et l'Arbre Vert. Deux produits porteurs de l'écolabel européen. A noter qu'avec des ingrédients issus de matières renouvelables, ils s'avèrent aussi efficaces que la moyenne des détergents testés.
Dans ce groupe également, En revanche Potz de la Migros, obtient le moins bon résultat dégraissant de ce groupe.
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Médiocre:
La lanterne rouge de l'étude c'est CIF. Ce détergent pour toute la maison a été jugé médiocre. S'il laisse peu de traces, il n'a permis d'enlever que 30% de la salissure en raison d'un PH acide plus adapté à combattre le tartre des salles de bain que la graisse de cuisine.
Nettoyer c'est bien, mais c'est encore mieux sans risquer sa santé.
Pour satisfaire leur promesse de propreté, ces produits contiennent toutes sortes de substances plus ou moins agressives. Preuves en sont les différents pictogrammes de mise en garde.
Le produit COOP est par exemple classé irritant. La mise en garde « ne pas respirer les aérosols » figure d'ailleurs sur tous les produits, à l'exception de Cilit Bang, Ajax, Terra et Migros Plus.
Nous avons donc voulu voir quelles substances se baladaient dans l'air après l'utilisation de ces 4 sprays nettoyants, en mesurant les composés organiques volatiles (COV).
« L'intérêt de l'analyse de COV est de déterminer si oui ou non ces composés détectés et quantifiés peuvent avoir un effet néfaste sur la santé des consommateurs et si les fabricants de ces produits les mentionnent correctement sur les étiquetages. »
Nos experts ont pulvérisé du détergent dans une micro chambre close en inox. Ils en ont ensuite extrait l'air, afin d'analyser les composants. Objectif : simuler la quantité d'émissions dans un espace de travail de 17 mètres cube, une demi-heure après le nettoyage.
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Résultat, trois de nos produits Cilit Bang, Terra et Migros Plus présentent des seuils vraiment minimes de COV et parmi ces composés, aucun ne peut avoir d'effet néfaste sur la santé.
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« Concernant le produit Ajax, on a constaté un niveau de substance volatile plus important, dont une potentiellement irritante » précise Anthony Million.
Cette substance est un éther de glycol, classé irritant pour les yeux et la peau. Il ne fait pas partie des éther de glycol pour lesquels un danger majeur a été mis en évidence. Mais une mise en garde devrait clairement figurer sur l'emballage de ce produit AJAX.
Ces produits nécessitent tous quand-même certaines précautions. Dans le cadre des cuisines, ouvrez vos fenêtres, branchez votre ventilation. Si vous utilisez des produits multi fonctions pour cuisine et salle de bain, ouvrez votre porte et ne restez pas confiné. C'est la meilleure des solutions et la plus simple.
Micropolluants : la nouvelle menace
Les produits de nettoyage contiennent toujours des dizaines de composés chimiques pas tous biodégradables. Il y a d'abord les tensioactifs, molécules au pouvoir moussant et dégraissant. Mais aussi des agents alcalins, des solvants, des additifs, des séquestrants, sans compter les parfums... Bref, une véritable soupe chimique qui se retrouve dans les stations d'épuration, comme ici à Vidy.«Alors le produit qui est dissous dans l'eau va se retrouver dans les eaux usées que vous voyez là circuler dans ce bassin et ces eaux vont subir un traitement très grossier à travers les grilles qui sont là, derrière moi... et puis plus l'eau va avancer dans les bassins de traitement, plus le traitement va être fin, jusqu'à ce qu'on atteigne le traitement le plus pertinent, c'est celui des micropolluants que nous sommes en train de tester... » explique Fadi Kadri, chef du service d'assainissement à Lausanne.
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Les micro polluants sont le nouveau cauchemar des stations d'épuration. Microscopiques, longtemps indétectables, ils passent à travers les mailles du filet de nos stations vieillissantes. Le problème, c'est qu'on les trouve dans de nombreux produits de la vie courante :
« Essentiellement dans des produits pharmaceutiques, des produits pesticides, des produits chimiques, mais également les produits issus de détergents et de ménage. » « Ces éléments vont se retrouver dans le milieu naturel, vont avoir un certain effet sur l'ensemble de la chaîne alimentaire, peut-être sur l'homme... et c'est ce que nous essayons de détecter aujourd'hui, de savoir quelles sont ces incidences. »
Des études ont déjà montré un impact inquiétant : effet sur la flore et la qualité des réserves d'eau potable, mutations sexuelles de certains poissons... Ce risque est pris très au sérieux par Berne qui a lancé un programme pour évaluer de nouveaux traitements de ces micropolluants.
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Vidy est l'une des stations test. Deux essais pilotes sont ici à l'étude : un traitement par l'ozone, l'autre au charbon actif, fonctionnant un peu comme un filtre à café.
« Cette expérience a pour objectif de retenir les micro polluants, les capter sur les charbons actifs...Nous allons extraire le charbon actif et incinérer par la suite pour l'éliminer définitivement. L'eau sera tout à fait potable à la sortie, comparable à l'eau que nous buvons du robinet. »
Berne souhaite doubler le rendement d'épuration des micro polluants en Suisse d'ici 2022. Mais dans cette lutte, la législation semble courir après l'industrie.
« On dénombre à peu près 4 à 5000 nouveaux produits qui sont produits annuellement par les industries pharmaceutiques ou chimiques. C'est le défi de demain, de savoir comment capter ces produits pour qu'ils n'aient aucune influence sur le milieu naturel.»
D'autant qu'on ignore les effets combinés de ces milliers de substances issues de nos détergents, médicaments et pesticides. Or, l'enjeu est de taille. Le Léman, par exemple, château d'eau de l'Europe, est un réservoir d'eau potable pour près de 600'000 personnes.
Quand les détergentsrécurent le littoral
Vision d'apocalypse, presque lunaire... Une armée d'arbres morts... Nous somme en Toscane, à l'embouchure de l'Arno, dans le parc naturel San Rossore. Les responsables de cette désolation, ce sont les embruns pollués par les détergents.Changement de décor. A quelques centaines de km de là, l'île de Porquerolles sur la côte d'azur. Un paysage de paradis terrestre. Pourtant surprise, la carte postale commence à être rongée par le même mal qu'en Italie. Nombre de pins parasols typiques de la flore provençale sont attaqués par le sel :
« Là, on a un exemple typique d'un arbre qui est brûlé que d'un seul côté...et directement sous le vent des embruns » s'exclame Gérard Monnier-Besombes...Des aiguilles et des branches nécrosées, sous le vent. Des arbres à moitié morts. « C'est un arbre dont la moitié de la frondaison a déjà été brûlée par les détergents qui sont contenus dans les embruns..transportés par les embruns...Donc il a 50 % de son potentiel végétal qui est déjà parti. C'est un arbre qui est destiné à régresser et finalement à mourir... »
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Gérard Monnier est docteur en écologie méditerranéenne et ex-député vert européen. Il étudie depuis longtemps les effets de nos détergents sur la flore littorale. La dégradation des pins dans cette région date des années 60. Elle est tout sauf naturelle. La faute revient aux tensioactifs transportés par les embruns.
« Le tensioactif est une molécule qu'on utilise dans les produits détergents pour laver le linge. C'est un décapant en fait et la plante elle s'est adaptée pour résister au sel en se protégeant avec une cuticule de cire, qui donc la protège de la brûlure du sel. Les tensioactifs décapent cette protection et donc exposent les végétaux à la brûlure du sel. »
Les eaux usées des villes du littoral rejettent les tensioactifs dans la mer. Des particules ensuite transportées par le vent, qui s'attaquent à la végétation comme le ferait un spray toxique. « On a ici en gros trois stades de dégradation de la forêt. Une première partie où la strate arbustive a complètement disparu ; une seconde présentant une forêt en régression avec quelques arbres isolés qui sont en train de dépérir. Et derrière, une troisième protégée par le premier écran de forêt. On a une forêt installée depuis très longtemps qui elle est stable, mature et ne mériterait pas de rétrograder s'il n'y avait pas cette attaque d'embruns.»
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Ce phénomène inquiétant n'est pourtant pas nouveau. Il y a 22 ans un reportage du magazine Temps Présent « Alerte en Méditerranée » pointait du doigt les dégâts liés aux détergents entre Hyères et Toulon. A l'époque, Gérard Monnier Besombes, comme d'autres scientifiques, tirait déjà la sonnette d'alarme : « En mettant des capteurs le long du littoral, on a pu relever sur des vitres qui avaient été placées et qui font donc effet de capteurs un mélange d'hydrocarbure et de détergent qui sont finalement à la base, à l'origine de la formation d'un véritable décapant. »
22 ans plus tard le constat est amer : « Pour l'instant, sur 5 kilos de lessive vendus, il n'y en a à peu près disons qu'un à peu près satisfaisant. Les 4 kg restant sont des produits de base qui génèrent ce phénomène de dégradation depuis 30 ans. »
En 2005 l'Union européenne a revu sa réglementation en matière de biodégradabilité des détergents. Elle est insuffisante et encore trop permissive pour Gérard Monnier Besombes. Avec d'autres scientifiques, il s'est battu pendant des années pour bannir les détergents d'origine pétrochimiques. « La législation aujourd'hui est peu ambitieuse. Elle est en dessous ce qu'il faudrait faire. Il faut quand-même être conscient que ce problème là est un problème facile à régler. Il suffirait de fermer le robinet des détergents synthétiques pour qu'en quelques années on ait vraiment une recolonisation des végétaux. Donc là, on a un moyen très facile d'agir sur la détérioration de l'environnement et le législateur a préféré faire plaisir aux industriels plutôt qu'à la nature » .
Aujourd'hui, cette pollution continue de gagner du terrain. Elle n'épargne pas non plus des lieux protégés comme l'île de Port Cros, premier parc national marin français. Ici, pas de voitures et une nature qui devrait être préservée. Or, on constate les même brûlures et stigmates sur les arbres.
Alors que faire ? Pour notre scientifique, la balle est dans le camp des consommateurs : « Moi, je m'adresse plutôt aux gens qui utilisent tous les jours des produits. Aujourd'hui, s'ils veulent faire changer les choses, c'est en changeant de marques et de produits. Que ce soit à travers l'écolabel, qui est un pas en avant dans la bonne direction, ou que ce soit à travers des produits à base végétale, ils auront au moins l'exonération intellectuelle d'avoir participé à ces dégâts. »
Astuces pour nettoyer écolo
Merci à Fabienne Muller du site internet http://lesmenageresvertes.blogspot.com pour son aide.
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CITRON POUR RECURER EVIERS ET ROBINETS
Pour l'émail d'un évier et pour enlever le tartre des robinets : saupoudrer de sel un demi-citron. Muni de cet « outil » qui dissout (l'acide du citron) et accroche (grâce aux cristaux de sel) la saleté, frotter en insistant sur les tâches. Laisser le mélange agir quelques instants, puis rincer à l'eau claire.
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VINAIGRE BLANC POUR LES VITRES
Mélanger 50% de vinaigre et 50% d'eau puis transvaser dans un vaporisateur et nettoyer les vitres avec une éponge. Inutile de rincer. Essuyer avec un chiffon microfibre ou avec du papier journal froissé.
Le vinaigre blanc peut aussi faire office de liquide rinçage pour lave-vaisselle. A utiliser simplement à la place du produit habituel.
Le vinaigre blanc un produit magique ! Dégraissant, désodorisant, désinfectant, détartrant, antiseptique, antiparasitaire, antifongique, adoucissant pour linge, ravive les couleurs.
En Suisse, on ne trouve pas de vinaigre blanc dans les supermarchés (mais en France oui). On peut par contre en trouver dans les épiceries asiatiques.
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BICARBONATE DE SOUDE POUR NETTOYER LE FOUR
Propriétés du bicarbonate : Abrasif, détergent, désinfectant, désodorisant
200 gr bicarbonate de soude
100 gr sel
100 gr eau
Mélanger le bicarbonate de soude et le sel et ajouter l'eau progressivement, le poids de l'eau peut varier, au final il faut obtenir une pâte pas trop liquide. Mouillez l'intérieur de votre four avec un vaporisateur ou simplement un chiffon. Prenez ensuite ce mélange bicarbonate de soude, sel et eau et frottez l'intérieur de votre four, vitre y compris si besoin mais n'en mettez pas sur les corps de chauffe. Insistez sur les parties très sales et laissez reposer une nuit. Le lendemain vous avez plusieurs solutions. Soit attaquer avec une spatule, puis une éponge imbibée ou non de vinaigre et finalement un passage avec une microfibre mouillée et le multi-usage, soit directement l'éponge ou si le four n'était pas très sale, la microfibre. Rincez abondamment à l'eau claire et admirez ce four si propre !
On trouve le bicarbonate de soude principalement en droguerie (où il est vendu en grande quantité, à env. 9.50 fr le kg), également mais en petites quantités en pharmacie et en grandes surfaces, au rayon des sucres. Il n'y a qu'une sorte de bicarbonate de soude, quelques soient ses applications (pour lever les pâtes, pour l'hygiène buccale, contre les problèmes gastriques, pour le ménage), c'est le E500.
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SAVON VEGETAL MAISON POUR LES SOLS
Produit de nettoyage pour les sols : Mélanger 5dl d'eau, 15 ml de savon végétal râpé (savon noir ou savon de Marseille), 8 ml de vinaigre et 20 gouttes d'huiles essentielles (citron, eucalyptus, lavande, tea tree, cannelle, thym ou girofle) pour le parfum. Bien mélanger pour que le mélange soit homogène et ne s'agglomère pas.
De manière générale, le savon végétal est produit à base d'huiles d'olive, de lin, de noix, mais plus généralement à base de potasse, c'est-à-dire des cendres de bois.
On le trouve dans les drogueries, les pharmacies et ainsi que dans les grandes surfaces. Le choisir avec le moins d'additifs possible.
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La poêle, c'est un peu la petite reine de notre logis. Elle a suivi toutes les évolutions de notre art culinaire. Cuivre, Teflon, céramique ; il y en a pour tous les goûts... Mais alors comment choisir ? Combien de temps dure une poêle ? Qu'est-ce qui n'attache vraiment pas? Les revêtements sont-ils dangereux? La cuisine au Wok est-elle cancérigène ? A Bon Entendeur a testé et gratté méthodiquement le fond de ces ustensiles pour répondre à ces questions.L'intégrale de l'émission
Les séquences de l'émission
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Du savon noir aux lingettes nettoyantes
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Détergents : le test
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Micropolluants : la nouvelle menace
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Quand les détergents récurent le littoral
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Astuces pour nettoyer écolo
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« Ya de la cendre dans l'air »: entretien avec Claude Luterbacher, membre du comité de la Fédération Suisse des Agences de Voyage
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La semaine prochaine
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